Au début de chaque nouvelle année on se souhaites tout le mieux ou que Dieu lui-même bénisse les uns et les autres : paix, sérénité, santé, joie et tant d’autres choses merveilleuses… dont pourtant nous avons bien conscience qu’aucune ne sera garantie ni présente à tout moment.
Pourquoi nous le faisons ? Parfois il s’agit tout simplement d’une convention sociale. Un peu comme demander « comment ça va ? ».
Mais bien souvent nous le faisons parce que on souhaite le mieux pour ceux qu’on aime, on voudrait tellement les savoir protégés de toute souffrance !
La vérité c’est que je n’en sais rien d’où va me mener mon chemin en 2026 ni où te mènera le tien.
Ce que je me souhaite et que je te souhaite c’est de ne pas être seul pendant cette marche. D’être entouré de personnes qui nous aiment, vraiment. Au-delà de nos limites, en respectant nos différences, qui soient prêtes à nous donner sans attendre en retour, qui aient envie et soient capables de chercher et porter à la lumière les trésors qui sont plus ou moins bien enfuis en nous.
Mais même entouré de telles personnes, chacun de nos chemins est personnel, unique, solitaire.
Mais, j’insiste, je te souhaite de ne pas être seul. Je te souhaite une nouvelle année où tu puisses prendre conscience, pour la première fois ou d’une manière toujours plus forte et intime, qu’il y a quelqu’Un qui marche (et qui a toujours marché) avec toi. Je ne lui demande pas de te donner de bonnes choses (santé, travail, relations ou que sais-je), mais d’être Lui-même ta bénédiction. Que cette relation soit un lieu de paix, de réconfort, de rétablissement.
Puisque tout ce que nous trouvons en Lui, n’est pas conditionnel, ne peut être volé ni détruit. Tout ce que nous trouvons en Lui déborde sur ceux qui nous entourent comme une pluie bienfaisante. C’est ce que je te souhaite pour 2026.
Fabien et Wilma, Chiara, Lucas, Amélie Saillen
« Ô Éternel, mon berger ! Je ne manque de rien!
Tu m’as installé dans de verts pâturages ;
tu as trouvé des lacs tranquilles où je peux boire.
Guidé par ta parole, j’ai pu reprendre mon souffle et suivre la bonne direction.
Même si le chemin traverse la vallée de l’ombre de la mort,
je ne crains aucun mal, car tu marches à mes côtés.
Ton bâton fidèle m’apporte la sécurité.
Tu me sers un festin sous le nez de mes ennemis.
Tu me renouvelles, et mon découragement disparaît ;
ma coupe déborde de bénédictions :
Ta bonté et ton amour seront avec moi, débordant partout où j’irai.
Ainsi, je me sentirai chez moi dans la présence de Dieu tant que je vivrai. »
(Psaume 23, adapté en français à partir de la traduction de E.Peterson, « The Message »)